Hiérarchie nobiliaire française

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Hiérarchie nobiliaire française

Message par Ogier de Combault le Lun 3 Fév - 8:50

France[modifier] Hiérarchie nobiliaire française[modifier]Avant le 1er Empire, il n'existait aucune hiérarchie dans les titres de noblesse à l'exception du titre de duc. La pairie était hiérarchisés par la préséance, c'est-à-dire qu'un comte et pair de France était à la fois au-dessus des autres comtes et des autres membres de la noblesse ne faisant pas partie de la Pairie. Le premier Empire ayant détaché les titres de toute notion de possession fiduciaire, une hiérarchie a été établie (abolie en 1814). Cette distinction a été conservée dans la déclinaison coutumière des titres de courtoisie et dans les ouvrages consacrés à la noblesse française, ainsi que dans le langage courant, bien qu'elle n'ait de valeur que pour les titres impériaux.

La famille royale[modifier]Jusqu'à l'abolition de la royauté, la famille royale jouissait de son propre système hiérarchique, fondé sur l'ordre de dévolution de la couronne et les règles de protocole à la cour de France. En effet, en plus de ces titulatures d'apparats, un membre de la famille royale était en général pourvu d'un titre appartenant à la couronne, plus ou moins prestigieux selon la façon dont le roi voulait honorer son propriétaire. Ces titulatures d'apparats sont d'un point de vue de la préséance, au-dessus du système nobiliaire d'Ancien Régime.

À la différence des titres de noblesse, ces titulatures n'étaient pas immuables, elles correspondaient à une situation politique ou généalogique. Un changement de dynastie pouvait faire perdre à une famille le droit d'utiliser le titre de prince du sang. Ces titres au contraire des titres de noblesse ont disparu avec la monarchie.

Les titulatures d'apparat par ordre de préséance. Cet ordre de préséance est à rapprocher de l'ordre de succession au trône.

Dauphin de France : titre de l'héritier du trône (en principe le fils ainé du roi depuis la loi salique), la femme du Dauphin s'appelle la Dauphine de France et prend le titre dès son mariage avant son couronnement en tant que reine.
Monsieur : titulature réservée au frère cadet du roi.
Premier prince du Sang : titre des membres de la branche cadette de la famille royale, c'est par exemple le cas des Condé-Bourbon puis des Orléans.
Prince du sang : titre de tous les autres membres de la maison royale de France, généralement raccourcie au seul titre de prince (à ne pas confondre avec le titre de prince, voir plus bas).
Tous les porteurs de ces titres avaient le droit au prédicat d'Altesse royale (S.A.R.).

Comme dit plus haut, le roi, ne portant lui même aucun titre de noblesse ne pouvait en transmettre à ses enfants, mais dans les faits le roi disposait d'un certain nombre de grands fiefs qu'il pouvait donner en apanage à ses fils. Il constituait ainsi le patrimoine des branches cadettes pouvant soit monter sur le trône, soit s'éteindre. Dans ce dernier cas, les apanages revenaient dans le domaine royal, lorsqu'il n'y avait plus d'héritiers mâles. Voir Maison royale de France.

Plusieurs fiefs (et donc titres) ont régulièrement été utilisés par la famille royale de France comme distinction de leur rang. Parmi les plus célèbres :

Le comté puis duché de Valois
Le duché d'Orléans
Le duché d'Anjou
Le duché de Bourgogne
Le duché de Berry
Le comté de Provence
Le comté d'Artois
Ces titres ont en général donné lieu à l'appellation des différentes branches de la famille royale (la maison de Valois, les quatre maisons d'Orléans, la maison de Bourbon ou celle d'Artois par exemple).

Les titres de noblesse[modifier]Duc
Marquis
Comte
Vicomte
Baron
Banneret
Chevalier
Certaines traditions provinciales on fait varier le nom de certains titres :

Dauphin, porté en Viennois et en Auvergne, équivalent au titre de comte.
Vidame, porté par les protecteurs de certaines abbayes ou évêchés, équivalent au titre de vicomte.
Écuyer, porté avant 1789 par tout gentilhomme (noble) n'ayant jamais été fait chevalier.
Noblesse d'Ancien Régime en France[modifier]L'histoire des titres de noblesse et l'organisation de la noblesse française est intimement liée à l'histoire du Royaume de France et à son unification. Certains de ces titres prennent leurs origines dans la culture de la Rome Antique (c'est notamment le cas des ducs : dux) ou de l'histoire plus moderne de la France.

L'origine de la noblesse provient de l'organisation de l'Empire romain. Parmi les hommes libres se trouvaient une petite partie de gens plus importants, les proceres ou nobiles. Les chevaliers militaires intégrèrent peu à peu à cette aristocratie riche et obtint, à partir de l'époque carolingienne l'autorité personnelle sur des populations, par délégation du pouvoir impérial puis royal. Les peuples restés indépendants, comme les Bretons eurent à leur tête un chef appelé dux. Les peuples soumis à l'Empire furent gouvernés par des comites, délégués du souverain, les territoires de moindre importance revenant quant à eux à un vicarius.

En 843 l'Empire de Charlemagne est divisé entre ses fils. Ce qui allait devenir le Royaume de France fût nommé Francie Occidentale. Charles le Chauve en devient le souverain. À partir de 877, il rend héréditaire les anciennes charges latines, en particulier celles de comites qui devient alors le comte, s'accordant ainsi sur le fonctionnement féodal des royaumes voisins. Bien que théoriquement au-dessus des autres seigneurs, le roi des Francs a un pouvoir fragile surtout depuis la montée en puissance de la Burgondie. Les seigneurs nouvellement héréditaires commencent à prendre de plus en plus de pouvoir jusqu'à quasiment devenir des souverains sur leur territoire, seuls les ducs auront finalement assez de pouvoir pour s'affranchir en partie de l'autorité du roi qui devra alors faire d'incessantes tractations avec les ducs du royaume pour garder un semblant d'unité. Les comtés et vicomtés deviendront alors l'objet de luttes de pouvoir entre la couronne et les duchés. Certains d'entre eux réussirent par mariage à constituer des territoires aussi vastes et puissant que des duchés et réussirent ainsi à rester relativement indépendants.

L'élection de Hugues Capet en 987 à la tête du royaume franc change en partie la donne. La mort de Louis V sans héritier, oblige que douze principaux seigneurs du royaume organisent l'élection d'un nouveau roi. Ils prendront alors le titre de pairie, et chacun devenant un pair du royaume. L'élection fut pour eux l'occasion d'imposer leur autorité. L'unité qui avait jusqu'ici maintenu l'autorité du roi vola en éclat. Six grands territoires laïcs et six ecclésiastiques sont considérés comme les plus importants et devinrent totalement indépendants de la Couronne, qui se retrouva alors réduite à la seule Île de France.

Les six pairs ecclésiastiques étaient : l'archevêque de Reims, premier des pairs, l'évêque de Laon, l'évêque de Langres, l'évêque de Châlons, l'évêque de Noyon et l'évêque de Beauvais.
Les six pairs laïcs étaient : le duc de Bourgogne, le duc de Normandie, le duc d'Aquitaine, le comte de Flandre, le comte de Champagne et le comte de Toulouse.
Ces douze pairs élisaient le roi, ce qu'ils firent sous l'impulsion d'Hugues Capet et de ses successeurs, au cours du XIe siècle, chacun jouant un rôle dans la cérémonie du Sacre. Ces rôles furent conservés, même après le rattachement de leurs fiefs au domaine royal, à partir de 1204 ; un grand seigneur était nommé ad hoc le temps de la cérémonie.

À côté de ces douze pairies, une multitude d'autres seigneuries plus ou moins importantes telles que le vicomté de Bourges, le comté de Forez, le comté d'Artois, ou le comté de Nevers en avaient profité pour prendre leur indépendance de la Couronne ou de leur duché (comme le comté de Nevers).

Hugues Capet commença alors une lente unification des seigneuries du Royaume qui ne s'acheva réellement qu'au XVIIIe siècle.

Origine de quelques titres et dignités en France[modifier] Les nouvelles pairies[modifier]La dignité de pair du Royaume est une dignité conférée à certains membres de la noblesse. Elle est forcément attachée à une terre - en général un duché ou un comté, bien qu'il y eut aussi des marquisats et des baronnies-pairies. Cette dignité est attachée à plusieurs honneurs. Le principal étant de participer à l'élection du roi en cas d'absence d'héritier. Mais la pairie était surtout un formidable levier politique puisqu'elle donnait préséance sur tous les autres nobles, y compris les ducs. Les quelques comtes, vicomtes, marquis et barons admis à la pairie était donc d'un point de vue de la préséance au-dessus de tous les autres seigneurs, y compris les ducs qui n'étaient pas présent à la pairie. À côté des douze pairies d'origine, une multitude de seigneuries ont été admises à la pairie ou en ont été exclues au bon vouloir du roi.

La pairie ayant un certain pouvoir, notamment au niveau parlementaire, l'admission d'un membre en son sein était le reflet de la politique royale du moment. À partir de la Restauration, le titre de pair est accordé à toute personne admise à siéger à la Chambre des pairs, à titre personnel ou héréditaire. Victor Hugo fut ainsi vicomte-pair sous Louis-Philippe.

Les premiers marquis[modifier]Le marquis désigne le propriétaire d'un marquisat, c'est-à-dire d'une seigneurie se trouvant "à la marche" du royaume (autrement dit, aux frontières de celui-ci). En général, il s'agit d'anciens gouvernements militaires, suffisamment inféodés au Royaume pour être transformés en seigneuries. Bien que la notion de « marche » soit très ancienne (la marche de Bretagne au IXe siècle) le titre de marquis en tant que titre de noblesse est très récent et date de la Renaissance. Il désigne auparavant une charge militaire dévolue à un comte inféodé, c'est-à-dire un comte qui avait la possibilité de lever une armée sans autorisation de son suzerain, ceci étant du à la situation particulièrement exposée des territoires. Comme pour le reste des titres de noblesse, celui-ci finira par perdre sa signification historique pour devenir progressivement honorifique. À partir du milieu du XVIe siècle, quelques baronnies sont érigées au rang honorifique de marquisat, phénomène qui s'est accentué au cours des deux siècles suivants, compte tenu d'un prestige nouveau attaché à ce titre. Ainsi les principaux ministres de Louis XIV et de Louis XV virent leurs terres devenir des marquisats. Au XVIIIe se développe cependant l'usage de titres de marquis de courtoisie, parfois héréditaires, portés impunément par des nobles possédant de simples baronnies voire seulement des seigneuries non titrés par lettres patentes enregistrées en parlement. Certains de ces titres authentiques comme de courtoisie sont encore aujourd'hui portés. L'usage étant que seul l'aîné des descendants mâles du premier bénéficiaire peut porter le titre, de même que pour les duchés.

Article détaillé : liste historique des marquisats de France. Les premiers vicomtes[modifier]Contrairement à une idée reçue, le vicomte n'est pas un vice-comte, mais celui qui, à partir du Bas-Empire, exerce la charge de vicarius (vicaire), c'est-à-dire la fonction judiciaire dans une circonscription territoriale qui est devenue soit une vicomté et un vicomte lorsque celle-ci est devenue indépendante, soit une viguerie et un viguier lorsqu'elle s'est incorporée à un fief plus important.

Le vicomté représente certes une terre plus petite qu'un comté (comme un comté, une terre souvent plus petite qu'un duché) mais cela tient simplement à l'histoire des terres. Bien évidemment, un vicarius dirigeait un territoire moins important qu'un comte qui, lui-même, dirigeait un territoire moins important qu'un dux. Lors de leur prise d'indépendance de Rome, ils conservèrent les territoires dont ils avaient la charge, d'où historiquement une taille et une importance (toute relative cependant) différente pour les duchés, comtés et vicomtés de l'époque carolingienne.

Les premiers barons[modifier]Les rois capétiens n'eurent de cesse de tenter d'agrandir le domaine royal par achat ou par conquêtes successives, et ramenèrent ainsi dans leur giron des duchés, comtés et vicomtés jusque-là indépendants. Néanmoins, cet agrandissement du domaine royal obligea les rois capétiens à déléguer leur autorité : c'est ainsi qu'ils créèrent les baronnies, c'est-à-dire des fiefs directement issus de la Couronne et donnés en apanage aux plus fidèles seigneurs du roi. Ces barons avaient toute autorité sur leur fief, ils avaient également pour clientèle les autres seigneurs du royaume (à savoir les écuyers et les chevaliers) dont ils se servaient pour l'administration locale. Les écuyers et chevaliers deviendront bien vite, en tant que petits seigneurs locaux, les fondateurs des paroisses et les initiateurs des défrichements, avec les grandes abbayes.

Une frénésie de conquêtes eut lieu dans toute l'ancienne Francie occidentale, Les seigneurs indépendants (principalement les six pairs laïques d'origine) tout comme le roi voulaient consolider leurs territoires. C'est ainsi qu'avec l'expansion de leur territoires, mais également pour affirmer leur indépendance de la couronne, les seigneurs commencèrent à imiter le roi et à diviser leur seigneurie en baronnie.

Le comté de Nevers comptait par exemple 5 baronnies, dont chacune avait une charge particulière dans l'administration du comté.

Le titre de prince[modifier]En dehors des membres de la famille royale, il ne peut y avoir de prince dans le royaume de France à moins que la principauté soit hors du domaine royal. Il en est ainsi de quelques francs alleux telles la principauté d'Yvetot (Seine-Maritime), la principauté d'Henrichemont (Cher) ou la principauté d'Orange, composée quasi exclusivement de la ville d'Orange dans le Vaucluse et enclavée dans le comté de Provence (fief royal et apanage de la famille royale). Cette principauté souveraine a donné naissance à la famille d'Orange-Nassau, qui règne actuellement sur les Pays-Bas (le titre de prince d'Orange est revendiqué par l'héritier du trône), tandis que le titre français de prince d'Orange a été donné par Louis XIV au marquis de Mailly-Nesle (encore porté aujourd'hui). Dans le cas de la principauté d'Orange, le comté d'Orange dont la principauté est issue était une possession bourguignonne (alors partie du Saint Empire), ce qui explique que ce comté ait pu être érigé en principauté.

La plupart de ces principautés étaient à l'origine souveraines. Lors de certaines conquêtes, il pouvait arriver que les princes arrivent à la Cour de France, ils prenaient bien sûr préséance après les membres de la famille royale et les ducs. En effet le plus haut des titres de noblesse en France est celui de duc (la famille royale ayant un statut encore supérieur). La distinction avec la famille royale se faisait par le prédicat : altesse royale pour les membres de la famille royale, altesse sérénissime pour les autres princes.

Les vidames[modifier]Le titre de vidame est un titre de noblesse très rare désignant celui qui conduisait l'armée d'un évêché titré. Ce titre correspondait pour les seigneurs laïcs à celui de vicomte.

L'usage des titres honorifiques et de courtoisie[modifier] Du passage de la charge à l'honorifique[modifier]Avec l'unification définitive du royaume au XVIe siècle et la disparition quasi totale des duchés et comtés indépendants (sauf la Bourgogne, le Maine, l'Anjou, la Picardie et la Provence qui seront incorporés au royaume au XVIIe siècle), le roi prend la tête du système féodal et devient le suzerain suprême du royaume. Tous les autres seigneurs, ducs compris, deviennent ses vassaux. Ils lui doivent dès lors fidélité et font vœu d'allégeance. Les barons perdent leurs spécificités de premiers vassaux pour devenir de simples seigneurs dans un système qui se complexifie.

Les titres de noblesses commencent donc à perdre leur lien avec les charges qui y étaient précédemment attribuées, et deviennent des faveurs accordées par le Roi. Ce dernier commencera également à retirer aux seigneurs leur droit régalien de justice pour le confier petit à petit aux baillis (seigneurs possédant une charge de justice), faisant en sorte de débarrasser les seigneurs de leurs pouvoirs pour le transférer à la Couronne.

La France, alors unifiée en un seul royaume, se compose de multiples seigneuries, titrées ou non, qui, n'étant plus liées à des charges, deviennent des propriétés foncières qui peuvent se vendre. C'est ainsi qu'apparaît l'habitude pour les familles nobles de propriétés titrées de prendre le titre de ladite terre.

Le roi se met alors à user des titres pour accorder ses faveurs. Le cas le plus notable est celui du comté de Nevers. Comté indépendant, lié par mariages au duché de Bourgogne, ce comté finit par passer dans la famille royale et est alors érigé en duché. Cet érection de comté en duché ne signifie nullement que le comté de Nevers est devenu si puissant qu'il puisse se prétendre indépendant de la couronne ou que le roi décide de donner son indépendance au Nivernais. Il signifie simplement le souhait du roi que le propriétaire du comté ait un titre à la mesure de son rang.

Des titres de baron, de comte et parfois de duc sont alors créés sans aucune réalité historique ou géographique. Ils prennent simplement le nom de la ville d'origine de celui que l'on souhaite honorer, ou tout autre nom qui plait au roi. Parfois même ces seigneuries sont créées sans aucune terre qui lui soit attachée. C'est notamment le cas le plus souvent dans la noblesse de robe, le roi n'ayant pas assez de seigneuries physiques pour honorer ses officiers de la Couronne ; il crée alors de nouvelles seigneuries avec de nouveaux titres.

Rappelons que cet usage n'était pas le fait exclusif du roi de France : avant la réunification du royaume, les seigneurs suzerains avaient déjà la possibilité de créer des seigneuries au sein de leur territoire. Mais la taille restreinte aussi bien de la population noble que des terres rendaient peu utiles la création de nouvelles seigneuries, qui pouvaient, par ailleurs, s'acquérir par des conquêtes.

C'est Henri IV qui, après avoir unifié définitivement le royaume se met à organiser les titres de noblesse, afin que l'érection des terres se fasse de façon plus ou moins cohérente comme l'évolution au sein d'un titre de chevalerie moderne par exemple.

Ainsi une seigneurie peut être érigée en baronnie si elle compte au moins trois châtellenies, et en comté ou un marquisat si elle compte au moins deux baronnies.

Le titre de duc reste alors au bon vouloir du roi, mais aucune seigneurie ne peut être érigée en duché si son propriétaire n'est pas déjà au moins comte.

La notion de seigneurie[modifier]Jusqu'à l'Empire, les titres ne sont pas personnels et correspondent tous à une seigneurie, quand bien même celle-ci ne s'étendrait que sur quelques hectares. Le suzerain érige la terre en lui donnant un titre. Ainsi le propriétaire de la seigneurie peut ensuite se parer du titre attaché à la seigneurie.

De cela découlent deux choses :

La perte de la seigneurie (vente, défaite militaire, décès) empêchait l'utilisation du titre.
La particule "de" suivi du nom d'une terre n'est pas un signe de noblesse en soi.
En effet, avant la Révolution française, seuls les propriétaires nobles de seigneuries pouvaient utiliser le titre de noblesse attaché à leur seigneurie. Ils étaient donc à la base seigneur (sieur de...) et devenaient barons, vicomtes, comtes, marquis ou ducs au gré de leurs acquisitions seigneuriales et des éventuelles érections de terre. Mais il ne s'agissait que de leur titre et non de leur nom de famille.

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Re: Hiérarchie nobiliaire française

Message par Agareth le Lun 3 Fév - 10:38

Pourrais-tu préciser la ou les sources utilisées, merci d'avance !
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Re: Hiérarchie nobiliaire française

Message par Ogier de Combault le Lun 3 Fév - 15:47

c'est un ancien sujet que j'ai retrouver,je vais rechercher ça . cheers


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